Syndrome de la cabane ou de l’escargot, késako ?

Syndrome de la cabane ou de l’escargot, késako ?

Envie de rester à la maison, de ne pas mettre le pied dehors malgré le dé-confinement ? Peut-être souffrez-vous du syndrome de la cabane ? Alors qu’en cette mi-novembre 2020, beaucoup d’entre nous attendent le dé-confinement total avec impatience, d’autres le redoutent et vivent ce moment comme une angoisse.

L’apparition du syndrome de la cabane suite au confinement

Ce syndrome de la cabane est un phénomène qui s’est amplifié à l’annonce du 1er dé-confinement en mai dernier. Après avoir été totalement confinés pendant plusieurs semaines, certains d’entre nous n’ont plus du tout envie de sortir de chez eux comme ils le faisaient avant. D’ailleurs, ces personnes ont apprécié le retour au confinement, d’autant plus dans un climat morose et anxiogène : crise sanitaire mais aussi attentats, le tout en pleine saison automnale… Dur, dur pour le moral !

Pourquoi on parle de « syndrome de la cabane » ?

Et bien, c’est un peu comme lorsque, enfants, nous jouions au loup et que nous courrions nous réfugiez dans notre cabane pour nous protéger. En sortir est difficile car cela veut dire prendre un risque. Exactement comme nos ancêtres préhistoriques !

Or, le contexte actuel réunit tous les facteurs de risque, à commencer par la peur de mourir qui est la peur primaire et la base de tout trauma.

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Avec le confinement, nous avons construit une bulle protectrice, notre foyer, notre cocon avec nos habitudes de vie qu’on a mises en place pendant des semaines. Cette cabane ou grotte est devenue, pour certains d’entre nous, le seul lieu où nous nous sentons en sécurité car protégés de la réalité parfois violente, dure, agressive. C’est comme un rejet du monde extérieur.

Syndrome de la cabane et stress post-traumatique

On peut alors parler de trouble de stress post-traumatique qui est souvent sous-diagnostiqué en France. On retrouve ce phénomène dans l’ensemble de la population, particulièrement chez les malades de la COVID, et ceux passés par la réanimation. D’ailleurs, une personne sur 4 développe un trouble de stress post-traumatique après un séjour en réanimation (source : étude citée par Coraline Hingray, psychiatre du CHU de Nancy).

Comment se manifeste ce syndrome de la cabane ?

Avec la COVID19, nous pouvons devenir anormalement anxieux, avoir peur de sortir, de croiser du monde, de tomber malade ou de transmettre le virus. Nous développons alors des troubles dits « d’hyper vigilance« , c’est-à-dire que nous sommes plus attentifs à tout, tout le temps. Nous pouvons aussi être plus sujets à des rituels obsessionnels de lavage et de désinfection. Il peut y avoir également des difficultés à s’endormir ou le développement de troubles alimentaires ou d’addictions plus marquées (tabac, alcool, cannabis, etc…). Si vous souffrez de des troubles, je vous invite vivement à consulter.

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Les troubles de stress post-traumatique arrivent suite un évènement marquant qui a réveillé notre peur de mourir. Ce stress entraînent plusieurs conséquences comme vu plus haut. Des cauchemars, le fait d’éviter des situations ou des personnes en lien avec le virus, d’être en état d’alerte permanent qui fatigue physiquement et nerveusement. On parle de trouble de stress post-traumatique lorsqu’il y a une persistance des symptômes pendant plus d’un mois après l’évènement traumatisant. Et en 2020, l’un des évènements traumatisants peut être le contexte sanitaire de la COVID-19 et son confinement.

Syndrome de la cabane… ou de l’escargot !

En fait, cette sensation est baptisée par certains le « syndrome de la cabane » là où d’autres parlent du « syndrome de l’escargot ». Pourquoi ? Et bien tout simplement parce que cette sensation correspond à l’envie de se recroqueviller, de rentrer dans une coquille rassurante. Un endroit où on se sent protégé, en sécurité, dans un refuge, dans sa coquille... Chez soi.

Qui est le plus touché par ce syndrome ?

Tout le monde peut être touché. Que ce soit une personne lambda, une personne malade ou quelqu’un qui a eu un proche touché par la COVID ou qui a perdu une personne décédée de ce coronavirus. Le sont d’autant plus les personnes ayant de fort terrain anxieux à la base.

Mais comme la situation dure sur plusieurs mois, plusieurs personnes peuvent développer ce syndrome à cause de l’hyper-vigilance maintenue au quotidien.

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Et si on « aime » rester dans sa cabane, c’est grave docteur ?

En réalité, comme pour tout, l’équilibre est la clé. Alors bien sûr, il convient d’évaluer la situation : est-ce que vous restez dans votre cabane pour éviter quelque chose, donc par peur. Ou est-ce que vous y rester par choix et donc guidé par la joie ? Si vous mettez en place un comportement d’évitement, ce n’est pas toujours sain. Suivez les conseils plus loin.

Par contre, il est certain que les personnes plus introverties apprécient plus particulièrement ces périodes de confinement. Attention, l’introversion n’est pas la timidité mais le fait d’être tourné à l’intérieur. Cela signifie qu’une personne introvertie recharge son énergie en faisant des activités tournées à l’intérieur d’elle-même, en faisant des activités tournées vers elle, en étant seule.

Contrairement à l’extraverti qui recharge ses batteries en entrant en contact avec d’autres personnes, en faisant des activités en extérieur, tournées vers l’extérieur. Quand un introverti fait de l’extraversion, ça le fatigue plus qu’une personne qui naturellement est tournée vers l’extérieur. Et vice versa : un extraverti dépense plus d’énergie en restant seul chez lui. A contrario, les personnes plus extraverties attendent avec impatience de pouvoir à nouveau sortir plus librement, de voir du monde, d’échanger avec la famille, les amis, etc..

L’harmonie est en toute chose : un peu d’extraversion, un peu d’introversion sont nécessaires. Pour favoriser introspection ET interaction sociale.

Ce qui fait que pour certains, le confinement est agréable et pour d’autres non. Cela dépend aussi des conditions de vie de chacun.

Des solutions pour lutter contre ce syndrome de la cabane

Alors que faire pendant cette période pour sortir de sa cabane ? Je vous propose ci-dessous des pistes de solutions.

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1. Déculpabiliser !

L’appréhension du dé-confinement est tout à fait normal. C’est comme un processus de deuil : nous ne revivrons pas tout de suite dans le quotidien tel que nous le connaissions jusqu’à présent. Et oui, nous pouvons avoir de la difficulté à nous projeter dans cette nouvelle réalité. C’est OK.

2. Arrêter de se dévaloriser

Oui, déjà on arrête de se juger de manière négative, de se comparer aux autres, à ceux qui ont envie de se dé-confiner, en se disant qu’on n’est pas normal. En réalité, personne ne sait dans le fond ce que l’autre pense, ressent, etc… Et peut-être que « les autres » (qu’on pense toujours mieux que nous), vivent eux aussi des angoisses sans le montrer, voire d’autres anxiétés et difficultés.

3. Pratiquer la positive attitude !

Après avoir appliqué ces bons conseils, il est intéressant de po-si-ti-ver. Pour cela, posez-vous ces quelques questions :

  • Qu’est-ce que ce confinement total ou partiel vous apporte de bon ?
  • A quel besoin important pour vous il vous permet peut-être de répondre ?
  • Quel cadeau cette année 2020 finalement vous apporte ?

Oui même si vous terminez l’année sur les rotules ou les genoux, en rampant, demandez-vous : quel est le cadeau caché ? Qu’est-ce que cela vous a permis de révéler/d’obtenir/de faire, finalement de bon ?

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4. Tirer le meilleur pour la suite

Et une fois que vous avez identifié le positif, déterminez comment vous allez continuer à y répondre en vous adaptant. Par exemple, cela peut être de prendre du temps pour soi. Donc trouvez quelle activité il est possible de faire dans le contexte actuel pour continuer. Puis, planifiez quand vous la pratiquez pour vous apporter ce réconfort et pendant combien de temps.

Pour vous booster à positiver, j’organise une session de coaching tous les jeudis de 11h à midi. C’est gratuit ! Et en vous inscrivant, vous avez accès à toutes les rediffusions.

5. Échanger, parler, communiquer !

Tout simplement, parlez avec vos amis, votre famille de ce que vous vivez et de ce que vous ressentez. Vous n’êtes pas les seuls à vous poser ces mêmes questions. Effectivement, cette période a permis à beaucoup d’entre nous d’effectuer une forme d’introspection, de prendre conscience de la façon dont nous utilisons notre temps, de ce qui est finalement important pour nous. Il y a donc un besoin de changement très fort, un phénomène courant lorsqu’on vit des évènements de vie qui nous interroge sur le sens de notre existence.

Nous réalisons que nous n’avons qu’une seule vie. Alors comment souhaitez-vous en profiter pleinement ? Répondez et ensuite agissez !

6. Sortir progressivement

Pour agir et bien c’est très simple : s’exposer progressivement au risque pour vous habituer et cesser l’hyper-vigilance. Il s’agit de reprendre progressivement contact avec l’extérieur pour mettre en place de nouvelles habitudes qui vont développer votre sentiment d’habitudes et de sécurité sans augmenter votre hyper-vigilance. Plus on est expérimenté dans un domaine, plus on développe sa confiance, en soi, en les autres et en l’avenir aussi. Vous développez ainsi votre capacité à vous adapter et gagnez en agilité et en souplesse dans ce contexte.

Bien sûr, vous n’êtes pas obligés de le faire seul. vous pouvez sortir en compagnie d’une autre personne. L’idéal est de le faire en étant accompagné d’une personne en qui vous avez confiance, à votre écoute et qui vous montrera la situation de manière positive avec de nouvelles habitudes de vie !

7. Consulter un professionnel de la relation d’aide

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Et puis, si ce syndrome de la cabane vous envahit tellement qu’il en devient trop limitant pour vous, consultez. Vous pouvez déjà appeler l’aide psychologique mis en place dans le cadre du contexte. Cliquez ici pour voir le lien. Contactez votre médecin traitant, il saura vous conseiller et vous rediriger vers un professionnel de santé.

Et bien sûr, si vous sentez que vous avez besoin d’une coach de vie pour vous aider à harmoniser pensées, émotions, comportements pour passer à l’action, cliquez ci-dessous.

J’ai également créé un appel téléphonique à 29€ pour vous apporter écoute et conseil positif pendant une demi-heure ensemble, en toute simplicité. Cliquez sur l’image dessous pour y accéder. Si le lien est désactivé, contactez-moi. Il s’agit d’une opération spéciale qui peut être suspendue selon le contexte. Je reste à votre écoute via ma messagerie, n’hésitez pas : contactez-moi.

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Et puis, dès maintenant, vous disposez d’un outil précieux : votre corps. Je vous délivre quelques astuces pour lutter contre le stress et l’anxiété grâce à votre corps, dans cet article que j’ai rédigé.

Prenez soin de vous.

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