Avez-vous peur d’être en voiture, de conduire ?

Avez-vous peur d’être en voiture, de conduire ?

La peur d’être en voiture, la peur de conduire sur une autoroute, avec du trafic, de la vitesse ou tout simplement peur de prendre le volant, vous connaissez ? Ou vous avez une personne de votre entourage qui en souffre ? Cette phobie de de la conduite s’appelle l’amaxophobie.

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Si vous êtes concernée, rassurez-vous, c’est une phobie assez fréquente, particulièrement chez les femmes. La cause comme la façon d’y réagir appartienne à chacune mais les personnes se sentent incapables de conduire, font tout pour éviter cette situation ou conduisent avec beaucoup d’efforts.

En consultation, j’ai déjà eu des femmes qui effectivement avaient cette peur d’être en voiture. Certaines avaient peur de conduire mais d’autres avaient aussi peur lorsqu’elles étaient passagères, quand elles ne contrôlaient pas le véhicule. Pareil, rassurez-vous, c’est quelque chose d’assez fréquent.

Pourquoi cette peur de conduire ou peur d’être en voiture ?

Les raisons de l’apparition de cette peur vous sont propres mais ont peu dénombré différentes origines possibles :

  • Bien sûr, la première des raisons est lié à un traumatisme suite à un accident de voiture que vous avez eu ou que vous avez vu. Mais en réalité, ce n’est pas la majorité des cas que j’ai observé.
  • Cela peut aussi être du à un manque de confiance en soi. Dans ce cas, la personne a doute de ses capacités à savoir réagir, à maitriser son véhicule et a peur d’en perdre le contrôle.
  • Et cela va souvent avec un manque d’expérience dans la conduite : la personne qui doute de ses capacités, ressent alors un manque de contrôle du véhicule et donc une conscience aigüe du danger potentiel qu’elle présente. Elle envoie alors à son organisme des signaux d’alarme pour prévenir du danger possible d’accident ou de mort, sans qu’elle ne puisse les contrôler consciemment.
  • Les conditions d’apprentissage de la conduite peuvent aussi être aidante ou limitante : en effet, la manière dont vous avez appris à conduire a un impact sur votre attitude et votre sensibilité au volant. Une mauvaise expérience avec un moniteur d’autoécole, des parents stressés, intransigeants peuvent laisser un souvenir traumatisant. Ces conditions peuvent aussi vous avoir empêché d’avoir un bon apprentissage de la conduite. D’autres ont développé la phobie de l’apprentissage et ont des réticences à apprendre, à changer, à modifier leurs habitudes. Ce sont des personnes qui deviennent souvent dépendantes des autres.

Les conséquences et symptômes de cette phobie

Souvent, les symptômes les plus fréquents sont les crises de paniques, tremblements, palpitations, forte transpiration, difficulté à respirer, boule dans le ventre… Cette peur d’être en voiture peut même entraîner un repli sur soi, des difficultés dans la vie sociale et professionnelle.

Dans la tête de la personne, souvent la représentation mentale de la situation de conduite est complètement orientée sur le scénario catastrophe. Elle ne perçoit plus que la seule notion de danger avec une surestimation du risque d’accident.

Les solutions face à cette peur de conduire ou peur d’être en voiture

Travailler en coaching sur cette peur en quelques séances. Vous sentirez déjà une vraie différence. Les séances vous permettront d’améliorer votre confiance, d’apprendre à réguler votre stress et à traverser les vagues émotionnelles de manière plus sereine.

Et sinon, dès maintenant, vous pouvez utiliser votre posture et votre respiration pour calmer votre système nerveux autonome et réguler ainsi votre stress. Il existe de nombreux exercices respiratoires : comme la cohérence cardiaque pratiquée avec une expiration plus longue (6 secondes) que l’inspiration (4 secondes), la respiration au carré est également très efficace.

Les 2 premières séances permettent de faire le diagnostic de votre situation et d’évaluer si mon accompagnement est le plus adapté. En effet, il est possible que je vous conseille plutôt un professionnel de la psychothérapie.

Dans tous les cas, nous en discutons ensemble à la fin de ces premières séances. En moyenne avec 2 séances de diagnostic et 1 séance de clôture inclus, il faut 12 séances pour arriver à un objectif fixé ensemble. Je vous propose alors un forfait pour effectuer un programme d’accompagnement de 3 à 6 mois.

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